Lefty

Lefty
nom:paulus
prenom:loic
age:17
blaz divers:Paulio, Lefty


citation préférées:neochrome lache un glair sur natasha st-pierre,la poucave on la tej dans la merde on l'attache a 5pierres(seth gueko)

si un papa te donne la vie sache qu'un PAW PAW te l'enleve(seth gueko)

"They say every time somebody die a child is born
So I thank the nigga who gave his life for the birth of my son"

traduction:
"Ils disent que chaque fois que quelqu'un meurt un enfant est né
Alors je remercie le négro qui a donné sa vie pour la naissance de mon fils"(the game)


Je taffe un album pour le moment,beaucoup influencé par seth gueko LIM alibi despo enfin tous les gros undaground de france quoi donc j'pense que l'album sera bon pour les amateurs de hardcore ce sera a vous de juger..

une connaissance qui sort un album en france http://sheitan-aka-d-mon.skyrock.com
# Posté le samedi 27 janvier 2007 15:44
Modifié le dimanche 29 juin 2008 19:54

BLOOD'S and CRIP'S

BLOOD'S and CRIP'S
certain connaissent meme pas les noms des deux gangs de L.A. alors j'informe les mal appris:
Apparus dans le quartier South Central de Los Angeles à la fin des années 60, les Bloods et les Crips sont les plus célèbres gangs des Etats-Unis, depuis la couverture médiatique de leur guerre sanglante pour le contrôle du marché du crack, dans les années 80, et le succès du film Boyz in the Hood. Ces deux gangs rivaux ont donné naissance à d'autres groupes du même nom aux quatre coins du pays et dans les prisons, même si ces gangs sont mal organisés, sans chefs. Leur rivalité s'exprime avant tout par des graffitis et des signes: les Bloods favorisent la couleur rouge, qu'ils portent souvent en bandana, et taggent la lettre C barrée, en signe de mépris des Crips. Gang multiracial et ultraviolent, les Crips portent du bleu. Ils utilisent la lettre C à la place du B pour provoquer les Bloods. Les membres portent des chaussures de sport British Knight (BK), initiales de «Blood killas» (tueurs de Bloods).

Les premiers groupes dans les années 20 et 30 :

Les Afro-Américains formèrent les premiers gangs des rues vers la fin des années 20 et le début des années 30 à Eastside Los Angeles dans le quartier entre Central Avenue et Vernon Avenue. Ils ouvrirent aussi des clubs dans le centre-ville de L.A. où ils établirent dans un premier temps. Durant les années suivantes, les Afro-Américains commencèrent à se déplacer du centre-ville vers le sud de L.A., descendant de Central Avenue vers Slauson Avenue. La zone entre Slauson Avenue et Firestone était alors principalement occupée par des résidents blancs mais dans le sud de Firestone, des populations Afro-Américaines grandirent à Watts entre 2nd Street et Imperial. Quelques uns des gangs blacks actifs à Los Angeles durant ces années là furent les Goodlows, Kelleys, Magnificents, Driver Brothers, Boozies et les Blodgettes.

Les Boozies étaient une famille de beaucoup de frères et d'amis qui furent impliqués dans la prostitution et les cambriolages. Ce gang fréquentait la zone autours de Jefferson Park et s'exportèrent vers Denver Avenue. Les Magnificents étaient un groupe de jeunes de Central Avenue vers Eastside L.A.. Quelques uns de ces gangs ont disparus à la fin des années 30 quand leurs membres sont devenus plus vieux. Durant cette période, les gangs étaient strictement de nature juvénile et leurs deniers adolescents se distançaient eux-même du gang au bout d'un moment.


Les bandes au milieu des années 40 jusqu'à 65 :

Au milieu des années 40, certains nouveaux gangs Blacks commencèrent à se former dans la zone de Central Avenue et dans Los Angeles est. Quelques uns de ces gangs connus pendant cette périodes furent les Purple Hearts, 31st Street, et les 28th Street. A la fin des années 40, certaines bandes commencèrent à apparaître.

A la fin des années 40, les bandes commencèrent à gagner de la popularité dans la communauté Noire. Certaines furent très tôt rattachées à des organisations politiques mais certaines furent créées dans la perspective de servir de dispositif contre la violence des bandes blanches de l'époque. A cause de l'augmentation des migrations des Noires en provenance du sud pendant la 2nd Guerre Mondiale, les résidents blancs développèrent une certaine hostilité envers ces nouveaux migrants. Certaines des bandes noires qui se sont formées furent impliqués dans d'insignifiants larcinages, cambriolages et braquages mais les meurtre furent extrêmement rares. Le choix des armes était les chaînes, les battes de base-ball et occasionnellement les couteaux et les conflits étaient la plus part du temps réglés à mains nues. La période de pointe de ses groupes se déroula pendant le début des années 60 et ils commencèrent à être identifiés sous le terme de « Gang » par le Los Angeles Police Department (L.A.P.D.). Les clans rôdant en voiture furent aussi associés aux gangs. Ces bandes en voiture dominèrent durant les années 50. Parmi eux il y avait les Low Riders, Coasters, Highwaymen et les Road Devils.

Les autres bandes territoriales majeures des années 50 et 60 furent les Businessmen, Gladiators, Slausons, Rebel Rousers, Huns, Farmers et les Blood Alley pour ne citer qu'eux.

En 1965, ces gangs firent une alliances et participèrent à la rébellion de Watts. Après cette rébellion d'août, beaucoup des membres de ces gangs partirent dans d'autres directions. Beaucoup d'organisations politiques et de mouvements radicaux se créèrent vers la fin des années 60. Bunchy Carter, qui était un membre des Renegade Slauson (un gang des rues de Los Angeles pendant la fin des années 50 jusqu'en 65) devint le leader de la section des Black Panthers de Los Angeles. D'autres personnages clef de ce genre de courant dans les anées 60, comme Ron Wilkins, William Sampson, Gerald Aubry, Robaire Nyjuky ou encore Hakim Jamal, furent tous antérieurement des membres de gangs.



Fin des années 60, début des années 70 :

Comme les groupes Blacks commencèrent à devenir de plus en plus conscients socialement du racisme et des brutalités policières, le F.B.I. et le L.A.P.D. commencèrent à les considérer comme radicaux et comme une menace pour la sécurité des États-Unis. En 1969, Bunchy Carter et John Huggins furent tués sur le campus de U.C.L.A. (University of California Los Angeles) lors d'une dispute avec des membres de l'organisation US. George et Ali Stiner ainsi que Claude Hubert de l'organisation US furent arrêtés, reconnus coupables et envoyés à la prison San Quentin pour leur participation. Il y a toujours aujourd'hui beaucoup de mystères sur les raisons de l'assassinat de Carter et Higgins mais certains disent qu'en réalité les tireurs de US étaient en fait des policiers infiltrés pour le F.B.I., alors que d'autres disent que Carter et Hinggis étaient armés et étaient en train attaquer un membre de US qui répliqua et leur tira dessus. Quelque soit le motif, ce fut un tournant dans l'identité des jeunes noirs de Los Angeles qui se considéraient désormais trop jeunes pour participer à des mouvement comme le Black Panther Party ou US. Ils commencèrent à former leurs propres groupes.

Suite à plusieurs meurtres effectués par la Criminal Conspiracy Section du L.A.P.D., Raymond Washington, un jeune de 15 ans fréquentant les quartiers de Fremont High School, Locke High School et Washington High School à Los Angeles recrutât quelques jeunes qui formèrent un gang appelé les Baby Avenues. Les Avenues Boys étaient un gang de jeunes hommes au début des années 1960 et Raymond Washington ainsi que Stanley « Tookie » Williams, Jamiel Barnes et d'autres jeunes les observèrent et les admirèrent. Ils tentèrent de préserver l'aura de Panthers, c'est pourquoi en 1969 il créa The Baby Avenue et pour représenter la nouvelle génération de ce groupe quasi-politique il l'appela The Avenue Cribs (Crib = berceau) ou Baby Avenue. Le mot Crip est une dérivation du mot Crib. Au début de l'année 1972, l'utilisation du mot Crip s'est ancré à la culture gangsta de Los Angeles et la signification d'origine a petit à petit disparue.

Au début, il n'y avait pas tant de gangs Crips que ça : à côté de Freemont High School il y avait les Eastside Crips, autours de Harbor Freeway il y avait les Westside Crips et à Compton il y avait les Compton Crips. Raymond Washington a organisé le début de cette scène Crip avec d'autres jeunes comme Stanley Williams et Jimel Barnes.

A la fin 1971, les Avalon Garden Crips et les Inglewood Crips joinièrent leurs forces aux autres gangs Crips et les Crips commencèrent à se répandre dans les territoires qu'ils ne contrôlaient alors pas. Les L.A. Brims commencèrent en 1969 à devenir un gang influent sur Westside où il n'y avait pas de Crips et l'alliance Blood n'était pas encore faite. Plusieurs gangs qui prendront plus tard part à l'alliance de la famille Blood existaient néanmoins déjà.

Il y avait aussi les Piru Street Boys à Compton, les Bishops, les Athens Park Boys et les Denver Lanes. Les Pirus, devenus maintenant le noyau des Bloods, traînaient à l'époque avec les Crips en 1972. Pendant une courte période ils furent connus comme les Piru Street Crips et ils portèrent aussi les traditionnels bandanas bleus des Crips.

Durant l'été 1972, les Crips de Compton et les Pirus eurent un conflit et une bataille sans merci s'ensuivit. Les Pirus étaient moins nombreux et les Crips l'emportèrent. Les Pirus voulurent donc terminer les relations pacifiques et amicales avec les Crips et se tournèrent vers les Lueders Park Hustlers pour leur demander leur aide. Ils acceptèrent et une rencontre fut organisée sur Piru Street. Les Crips avaient tués un membre des L.A. Brim au début de l'année donc les Pirus leurs demandèrent également de se joindre à eux. Les autres qui furent présent au rendez-vous furent les Denver Lanes et les Bishops.

La manière de combattre les Crips fut discutée et ils décidèrent de former une nouvelle organisation pour les contrer. A ce moment là, la couleur du bandana n'était pas importante mais depuis que les Crips étaient connus pour porter des bandanas bleus, les Pirus et les autres gangs décidèrent d'arrêter de porter les bandanas bleus. Ils décidèrent de porter une couleur opposée, le rouge, et formèrent une organisation qui sera nommée plus tard Blood. Les Athens Park Boys et les Pueblos décidèrent plus tard de s'unir aux Bloods et, quelques temps après, d'autres groupe qui ont été menacés ou attaqués par les Crips se joinirent à eux.


Années 80 et 90 :

En 1980, il y avait 30 000 membres des gangs dans la région de Los Angeles et en 1982, les gangs commencèrent à dealer énormément de stupéfiants. Le Crack fut la nouvelle drogue et les membres des gangs ramassèrent des milliers de dollars chaque nuit en la dealant. Le marché de cette drogue fut une nouvelle source de rivalité entre les deux grands gangs.

Pendant les années 80 le nombre d'homicides augmenta chaque année de 1985 à 1992 mais après les émeutes ce cette même année, le chiffre resta stable.

Aujourd'hui il y a à peu près 274 gangs rattachés aux Bloods et aux Crips dans la région de Los Angeles. On peut également les trouver maintenant dans tous le pays, dans une centaine de villes, ceci parce que certains des membres des gangs ont migrés de Los Angeles vers ces villes mais aussi parce que certains des jeunes de ces villes ont imités la culture Gangsta de Los Angeles. En 1998, on recensait environ 150 000 membres des gangs dans la région de Los Angeles. On peut aussi se rendre compte que le nombre d'homicides attribués à la guerre des gangs est en baisse avec seulement 399 en 1998, comparés aux 805 en 1995.


Membres des Crips fesant parti du "rap-game" :

Snoop Dogg - Rollin' 20's Crips
Goldie Loc - Rollin' 20's Crips
Warren G - Rollin' 20's Crips
Nate Dogg - Rollin' 20's Crips
The Dove Shack - Rollin' 20's Crips
Kurupt - Rollin' 60's Crips
CJ Mac - Rollin' 60's Crips
Ice Cube - Rollin' 60's Crips
Kieta Rock - Rollin' 60's Crips
Tha Comradz - Rollin' 60's Crips
Daz Dillinger - 21st Street Crips
Lil' C Style - 19th Street Crips
Tray Deee - Insane Crips
Battlecat - Insane Crips
Bad Azz - Insane Crips
Swoop G - Insane Crips
Slip Capone - LBC Crips
So Sentrelle - LBC Crips
Lil' 1/2 Dead - LBC Crips
South Central Cartel - Hoover Crips
Ice-T - Hoover Crips
Coolio - Corner Pocket Crips
W.C. - 111 Neighborhood Crips
Eazy-E - Kelly Park Compton Crips
MC Ren - Kelly Park Compton Crips
Tweedy Bird Loc - Kelly Park Compton Crips
C.P.O. - Kelly Park Compton Crips
B.G. Knocc Out - Nutty Blocc Compton Crips
Dresta - Nutty Blocc Compton Crips
Tone Loc - South Side Compton Crips
MC Eiht - Tragnew Park Compton Crips
Big Syke - Inglewood Imperial Village Crips
Jay-o Felony - NHC 47 Blocc Crips (San Diego)
Lil' CS - East Dago Mob Crips (San Diego)
C-Bo - Garden Blocc 19th Street Crips (Sacramento)
New Breed Of Hustlas - P.J. Riverside Crips
Kokane - 357 Crips (Pomona)
Scarface - Atlantic Drive Crips
Richie Rich - Oakland Crips
Afroman - Palmdale Crips
Da Lench Mob - Crips
Watts Gangsters - Crips
Kausion - Crips
KAM - Crips
Above The Law - Crips
etc...


Certains membres des Bloods fesant partie du "rap-game" :

Suge Knight - Compton Mob Piru Bloods
DJ Quik - Compton Tree Top Piru Bloods
Hi C - Compton Tree Top Piru Bloods
Mausberg - Campanella Park Piru Bloods
Mack 10 - Queen St Inglewood Bloods
All Frum Tha I - Inglewood Bloods
Tha Relativez - Inglewood Family Bloods
The Roaddawgs - Inglewood Family Bloods
Tha Realest - Compton Piru Bloods
Top Dogg - Compton Piru Bloods
G.P. - Compton Piru Bloods
B-Real (Cypress Hill) - 89th Street Family Bloods
Sinister - 89th Street Family Bloods
Terror Twinz - Pacioma Piru Bloods
O.F.T.B. - Bounty Hunter Bloods
Nuttz - Skyline Piru Bloods
2nd II None - Elm Street Piru Bloods
Boo-Ya Tribe - West Side Piru Bloods (Carson Samoan Warriors)
Lil' Hawk - Crenshaw Mafia Gangsta Blood
Big Wye - Crenshaw Mafia Gangsta Blood
Damu Ridaz - Denver Lane Bloods
Sen Dog (Cypress Hill) - Bloods
The Game - Compton Cedar Block Piru Bloods
etc...

je pense pas que vous avez tout lu mais ceux qu'ont tous lu je leur dit bravo et merci^^

QUELLE GANG PREFEREZ VOUS?? BLOODS ou CRIPS???
# Posté le samedi 27 janvier 2007 16:12
Modifié le samedi 27 janvier 2007 17:56

Médine

Médine
Médine est un jeune rappeur solo, issu de la team DIN Records et membre du collectif la Boussole. 2005, n'est pas un coup d'essai pour Médine, en effet, depuis 1996, il écume les albums de la Boussole et des artistes qui la compose (Ness & Cité, Bouchées Doubles, Samb, Koto, Enarce, Aboubakr). A peine 22 ans et Médine est déjà auteur de deux albums solo et de trois albums avec la Boussole.

Le premier « 11 Septembre ou le récit du Onzième jour » n'est d'ailleurs pas passé inaperçu. Il passe maintenant à la vitesse supérieure et enchaîne directement avec un second album, et cela seulement huit mois après son premier album solo, et seulement cinq mois après la sortie de l'album de la Boussole. Il y prend d'ailleurs une place prépondérante, et sa présence donne encore plus de consistance au projet. Avec si peu de temps entre ces trois projets, il élargit le champ de ses compétences et aiguise ses armes, en ne nous laissant pas le temps de souffler. Cet enragé de l'écriture l'est à l'instar du tigre qu'il a dans la gorge. Il a choisi d'utiliser la même recette que celle employée pour « 11 Septembre », c'est-à-dire un titre d'album choc voire polémique qui, à première vue, peut faire peur mais qui ouvre le débat. Le rap n'est alors plus qu'un médium pour s'adresser aux foules, celles qui lui ressemblent mais aussi celles qui lui ressemblent moins. Son discours s'adresse bien évidement au public rap de quartier, mais a aussi en lui une dimension universelle. Il le montre d'ailleurs en incarnant dans un morceau le personnage de Petit cheval, histoire tragique d'un Indien d'Amérique témoin de l'assassinat de son peuple, ou en faisant revivre des leaders comme Massoud et Malcolm X dans le titre « Du Panshir à Harlem ».

Son but premier est de poser des questions souvent difficiles à entendre, de faire réagir, d'amener le débat. Lors de « 11 Septembre », il avait tenu à joindre un livret supplémentaire dans lequel il faisait intervenir 11 personnes anonymes ou connues (Abd Al Malik, Christophe de Ponfilly, Wallen, Tariq Abdul- Wahad, Ambre Foulquier ... ) sur le thème qu'il avait choisi pour cet album. Sur ces deux projets, il amène un discours argumenté et journalistiquement construit qui a pour but de provoquer le débat par les voies de la provoc. Véritable porte-voix de toute une génération de jeunes issus de l'immigration, il bouscule l'auditeur et dénonce tous les amalgames faits sur l'Islam. Lui même musulman pratiquant, il n'est d'ailleurs jamais tendre avec sa propre communauté, ce qui renforce encore plus le poids de ces mots.

C'est dans les studios DIN Records, qui après son passage ressemblent plus à une bibliothèque qu'à un studio d'enregistrement, qu'il a concocté cet album. Il garde une indépendance et une autonomie totale même en studio, où il s'affranchit des contraintes de planning en maquettant lui-même ses morceaux, dès qu'il se sent prêt, sans attendre la présence d'un ingénieur sonore qui, de toute manière, ne pourrait pas suivre son rythme effréné. Il peut donc passer des heures à perfectionner ses intonations et ses effets et laisse ainsi donc plus de temps à Proof, producteur incontournable, pour réaliser au millimètre près les instrus nécessaires pour coller exactement aux ambiances de l'album à la manière d'une bande originale de film. Avec ce nouvel opus au titre choc « Jihad, Le plus grand combat est contre soi-même », Médine assure et assume sa place d'artiste complet et étonnant avec un phrasé hors du commun. Il torture la forme afin de la mettre enfin au service du fond. Une voix rauque et des textes pointus qui, associés, donnent la chair de poule à coup sûr. Des thématiques pleines de contenus et lourdes de sens qui, aujourd'hui, placent Médine comme l'un des meilleurs lyricistes du rap ... en allant là ou tout le monde n'a pas pieds.
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# Posté le samedi 27 janvier 2007 16:14

Brasco

Brasco
L'arrivée de Brasco en région parisienne, à l'âge de 16 ans, marque une profonde rupture dans sa carrière.
En effet, ayant passé toute son enfance en Guadeloupe, Brasco débarque à Colombes (92) avec une forte identité Dance Hall.
Il décide alors de mettre toute son expérience de côté pour se lancer dans le rap.
Brasco va véritablement prendre son essor au contact d'un « ancien », rencontré à la MJC locale, qui lui apprend les bases du rap.
Après des apparitions sur plusieurs projets, il va former avec deux Mcs le groupe Apothéose, avec lequel il multipliera les maxis et les participations à des mixtapes.
En solo depuis plusieurs années, il n'a jamais arrêté de participer à de nombreux projets avec toujours cette même envie de réussir.
L'originalité de Brasco réside dans sa capacité à mélanger un rap cru avec une facilité de chant, qui rend ses refrains magiques. Sans parler de son grain de voix unique.
En 2005, la rencontre avec Mark, ex-directeur des programmes de Générations 88.2 et fondateur du label Bombattak Recordz, marque un virage dans sa carrière.
Dans un premier temps, Brasco enregistre «Ca s'croit tout permis» pour la mixtape Original Bombattak Freestyles , (déjà dans les bacs) puis, dans un second temps, plusieurs titres sur la compilation Original Bombattak Vol.2 (dans les bacs en Octobre).
Séduit par le style de Brasco, Mark décide de le produire sur son label.
Brasco se consacre actuellement à la préparation de son premier album solo.
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# Posté le samedi 27 janvier 2007 16:15

Alibi Montana

Alibi Montana
Alibi Montana est né en 1977 et a grandi jusqu'à l'âge de 22 ans à La Courneuve. Depuis 1999, il balance un hip hop brut de coffre et sans concession, hors des circuits traditionnels des grandes maisons de disques. En 1999, il sort « T'as ma parole », puis « Mandat de dépôt » trois ans après. En 2004, le rappeur publie ensuite « 1260 jours », dont le titre évoque le temps passé à la maison d'arrêt de Villepinte pour tentative d'homicide. Dans cet album, le chanteur dénonce les conditions désastreuses de la vie en prison, le suicide, le traitement infamant que l'on inflige aux prisonniers. La même année, Alibi participe à l'album de Rohff, « La Fierté des Nôtres », ainsi qu'à la compile « Street Lourd Hall Stars ». Un an plus tard, Alibi Montana met en boîte « Numéro d'écrou 8460-F », puis « Toujours Ghetto Vol 1 », et avec l'un de ses collègues rappeurs, Lim, enregistre « Rue » qui paraît fin 2005. Le prolifique Alibi sort ensuite début 2006 « Toujours Ghetto Vol 2 ».

Jusqu'à présent, Alibi n'était connu que dans le milieu underground du hip hop français. Mais on a pu le voir récemment dans l'émission « Complèment d'Enquête » (diffusée sur France 2), consacrée à l'édition et à la diffusion de la musique en France. Et surtout, Alibi a provoqué le scandale, lorsque a été publié à la mi février dans « Le Journal du Dimanche », un extrait de l'un de ses textes, « Aucun changement », où le rappeur provoque Nicolas Sarkozy avec virulence : «Nicolas, t'ouvres ta gueule, tu fais du bruit pour rien, tu fais la racaille à la mort, putain, personne te craint, le bitume t'a montré qu'il faut pas l'insulter, continue ce bras de fer et tu vas te faire buter». Ce titre fait partie du nouvel album d'Alibi qui sortira à la fin du mois de mars 2006.

Après avoir attaqué La Rumeur et Sniper en justice, Nicolas Sarkozy menace aujourd'hui Alibi Montana d' un procès. Mais ce dernier n'en a cure, considérant qu'il est tout à fait légitime d'avoir un discours engagé, car tel est l'objectif du rap, de dénoncer le malaise, de pointer du doigt les défaillances du système, la précarité et l'inégalité sociale. De plus, ce nouveau morceau reste dans la continuité d'un autre titre d'Alibi Montana sorti en juillet 2005, « Bienvenue à la Courneuve Sarkozy », qui n'avait pas fait autant de vagues à l'époque. Dans « Aucun Changement », Alibi Montana revient sur les propos outrageants qu'a tenu le ministre de l'intérieur en novembre dernier, lorsque ce dernier a parlé de « racaille » et de « karcher ».
# Posté le samedi 27 janvier 2007 16:23